Η απελευθέρωση του Σιδηροκάστρου και των Σερρών στην εφημερία Le Temps, 13 Ιουλίου 1913

Η απελευθέρωση του Σιδηροκάστρου και των Σερρών στην εφημερία Le Temps, 13 Ιουλίου 1913


L'action militaire

L'occupation de Serès, effectuée par l'armée
grecque dans la journée du 11 juillet, com-
plète le barrage de troupes opposé à la re-
traite bulgare sur la Basse-Strouma. En msme
temps, l'installation d'un détachement grec à
Pétrich indique l'intention de presser le plus
vivement possible dans la direction du nord
les troupes bulgares coupées de Serès le 10 à
Demir-Hissar. Les Serbes, à Radovista et l'aile
gauche grecque à Stroumitza s'avancent au-
devant les uns des autres pour se rejoindre et
fermer hermétiquement le cercle autour de
l'armée bulgare.

Cependant toute la région montagneuse au
nord-est de Stroumitza reste ouverte aux mou-
vements rétrogrades des. forces battues ̃ et re-
foulées par les alliés serbo-grecs.

La progression grecque le longdelaStrouma,
au nord de Demir-Hissar, paraît en effet devoir
se heurter à de sérieuses difficultés de terrain,
et la 3e armée serbe placée dans la région de
Retchki-Bouki rencontre des obstacles plus
grands encore dans son effortvers l'est, le long
des pentes du mont Rujan.

Il serait donc faux de dire que les sept divi-
sions bulgares coupées de la direction du sud
(3e et 6e, 2e, 7e et 8°, 4e et 12°) soient exposées à
une capitulation. Mais elles sont rejetées vers
une contrée inhospitalière, incapable de les
nourrir par elle-même et sans communications
avec la métropole bulgare. L'absence de vivres
et de fourrages suffirait donc à motiver leur
recul, abstraction faite de là pression serbo-
grecque qui s'exerce surelles.


Les frontières rouixia.no-Totilg'a~es
En même temps qu'il se voit réduit à des
opérations toutes négatives sur la Bregalnitza,
l'état-major bulgare affecte une attitude plus
passive encore devant les progrès roumains.
Silistrie est dépassée à l'est; l'avance rou-
maine continue lentement au delà de cette
place vers la ligne Turtukaï-Baltchik. A l'autre
extrémité du Danube bulgare et à proximité de
la frontière hongroise, des passages de troupes
se font devant Orsowa, de la rive roumaine
vers la rive serbe. Les anticipations roumaines
au delà du fleuve restent donc jusqu'à présent
discrètes, comme si à la déclaration de non-ré-
sistance faite à Sofia, l'état-major roumain ré-
pondait par un système de prudence et de mo-
dération.


L'avance grecque

On télégraphie d'Athènes, le 11 juillet, que les
troupes grecques ont occupé Sorès. La loi martiale
a été proclamée. Une garde civile a été formée pour
le maintien de l'ordre. Les éclairéurs et les gardes
civils parcourent la campagne pour protéger les
villageois contre les comitadjis. Les Bulgares, pris
de panique au moment où ils abandonnaient la
ville, y ont laissé une grande quantité de vivres et
de munitions.

Grâce à cette panique des Bulgares, 70 notables
grecs prisonniers réussirent à échapper à la mort.
Néanmoins d'autres notables, au nombre de 200,
ont été massacrés sauvagement.

On signale que l'armée bulgare; poursuivie par
l'armée hellénique, est composee non seulement du
corps d'armée du général Ivanof, qui a été battu,
mais aussi de trois divisions venues d'Istip, les-
quelles battent en retraite, soit un total de cent
quarante-deux bataillons.

Un deuxième télégramme du commandant de la
6° division hellénique, qui a occupé Demir-Hissar,
rapporte que les Bulgares ont, avant leur retraite,
rassemblé, sur Tordre du capitaine de la gendar-
merie, dans la cour de l'école, l'évêque de Méléni-
ko, deux prêtres et plus de cent notables qu'ils ont
égorgés. 
Le Temps, 13 Ιουλίου 1913


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